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Au sommaire du sixième numéro de la revue de poésie internationale dirigée par Jean-François Bory :

Nathalie Léger-Cresson au sortir de la Grotte Chauvet, Marianne Ebel relisant Les langages totalitaires de Jean-Pierre Faye, Claire Gillie mesurant l’aggravation des voix de femme et le mutisme hallucinant de l’enfant, christian Désagulier se souvenant de sa lecture a capella de L’excès-L’usine de Leslie Kaplan, et puis également la première partie de l’ouvrage intitulé allophonhics de Luc Champagneur, et César Espinosa qui du Mexique dresse un panorama de la poésie visuelle et concrète à la grande échelle c’est-à-dire internationale, et puis lui succédant des souvenirs imaginaires de Jean-François Bory avant que Domenico Mennillo nous plonge en méditation et qu’Olivier Domerg nous chante une rOmanse en regard des souvenirs d’enfance décisifs racontés par Demostene Agrafiotis du temps que les ânes parlaient aux gens, et puis on lira des poèmes a, b, cinéphiliques de Jacques Sicard à propos de Marcel Hanoun et Gille Deleuze, des poèmes toujours, mathématiquement, de Max Bense suivis d’une étude consacrée à Max Bill en poseurs d’équations sémantiques avant que Jean-Pierre Bobillot nous engage à (re)découvrir en précurseur cérébral René Ghil, et pour finir par une chanson d’amour d’Asnaqètch Wèrqu : car si « Des livres ! On n’en lys pas ! », à 591 si… et même qu’on en (re)lit !

  • Format : 17 x 21
  • Pages : 248
  • Prix : 20 €
  • Dépôt légal : septembre 2019
  • ISBN : 978-2-491418-00-7

Revue de presse

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